Selon les statistiques livrées par l’ONG Femmes Engagées pour la Promotion de la Santé Intégrale (FEPSI), au cours de l’année 2012, rien que pour les cas des violences sexuelles, l’organisation a enregistré 581 nouveaux cas. A cas, FEPSI exclue d’autres formes de violence sexuelle notamment l’attentat à la pudeur, l’incitation à la ...débauche, le proxénétisme, la prostitution forcée, le harcèlement sexuel, le mariage forcé, la mutilation sexuelle, la zoophilie, transmission des infections sexuellement transmissibles incurables, le trafic et l’exploitation d’enfants à des fins sexuelles, la grossesse forcée, la stérilisation forcée, la pornographie mettant en des enfants, la prostitution d’enfants et l’esclavage sexuel. La FEPSI a enquêté sur 15 formes des violences sexuelles sur les 16 reconnues par la loi N° 06 /018 du 20 juillet 2006 relative aux violences sexuelles, lesquelles enquêtes devront sans doute hausser les statistiques. Ces violations s’expliquent par plusieurs facteurs à savoir l’ignorance de l’arsenal juridique congolais réprimant les violences sexuelles, la coutume valorisant certaines pratiques rétrogrades à l’encontre de la femme, l’insuffisance des juridictions compétentes dans des milieux ruraux victimes des conflits armés, là om les tribunaux existent, des juges ne disent pas le droit comme il se doit. Ce qui creuse une crise de confiance entre les justiciables et les tenants de la justice. Une fausse opinion pense que plus on parle du viol, plus les cas augmentent et devient un fond de commerce des ONG. Non rétorque FEPSI. Ces sont des déviations et crimes qui doivent être réprimé.
BUTEMBO : Plus d’une personne sont violées à Butembo chaque jour
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