Le Bloc Uni pour la Renaissance et l’Emergence du Congo, BUREC, parti cher au gouverneur Julien Paluku cherche à tout pris à percer la partie nord de la ville en s’y implantant. Pourtant, comme tout le monde le sait, Furu reste le bastion du Parlement Debout de Furu, PDF en sigle, groupe de pression dont la plus part des membres appartiennent à l’opposition plus particulièrement à l’Union pour la Nation Congolaise, UNC. Depuis le vendredi 18 Juillet, un drapeau du BUREC a flotté à Furu. Le lundi 21 avril, une délégation des cadres du BUREC a effectué une descente à Furu en vue d’y implanter un comité de ce parti de la majorité. A sa grande surprise, le drapeau y implanté avait déjà été déplacé par des personnes que le BUREC accuse d’appartenir au PDF. L’équipe s’est activé d’y implanter un autre drapeau avant de subir des pressions de certains jeunes. Ces derniers ont d’abord dégonflé les pneus de l’une des voitures de la délégation. Puis une scène anodine d’échange des grossièretés s’en ait suivi. La Police est vite intervenue avant que le pire n’arrive. Trois personnes dont le PDF nie l’appartenance en son sein ont été arrêtées y compris celui qui avait saboté le drapeau du parti du Gouverneur.
Le PDF accuse le BUREC d’avoir violé le droit de propriété en implantant son drapeau dans une parcelle sans l’aval du propriétaire. Faux, rhétorique le BUREC qui parle évoque des pressions du PDF sur le propriétaire de la parcelle qui était pourtant avisé. Comme si cela ne suffisait pas, le BUREC est revenu mardi 22 Juillet pour implanter deux autres drapeaux à Furu. Aucun incident grave enregistré pendant les cérémonies. Au matin de ce mercredi 23 juil. Juillet, les deux drapeaux ont été sabotés. Ils ont été déchirés et salis par des excréments humains. Aucun groupe n’a revendiqué cette action. Deux coqs sur un même village, sera-t-il possible. Qui sera saura et qui vivra verra.

